Une vraie dingue, féministe dangeureuse et technophile....


L'utérus artificiel contre la naissance sacrificielle

Par IACUB Marcela

Avez-vous déjà pensé que vos arrière-petits-enfants, voire vos petits-enfants, ne naîtront plus des douleurs d'un accouchement mais du ventre d'une belle et envoûtante machine ? qu'ils s'apitoieront de notre triste destin de mammifères sous-développés ? que les historiens de demain s'étonneront des ruses que nous avons inventées pour rendre supportable cette charge qui consiste pour les femmes à faire sortir de leurs corps l'espèce humaine ? Voici quelques-unes des questions vertigineuses que pose l'Utérus artificiel, d'Henri Atlan (Seuil). Conçue pour la première fois par le grand généticien britannique Haldane en 1923 ­ qui la baptisa «ectogenèse» ­, cette technique utopique est fort séduisante. Fini la contraception, l'avortement, les restrictions pendant la grossesse, les différences entre les hommes et les femmes à l'égard de cet acte toujours exorbitant de faire naître. Vous mettrez vos gamètes dans la machine et, au bout de neuf mois, vous viendrez chercher votre bébé bien chaud dans les meilleures conditions.

Mais il ne faut pas trop s'enthousiasmer. Les travaux des chercheurs sont encore embryonnaires et il semblerait que celles qui sont pressées pour accéder à ces conforts devront s'armer de patience. Henri Atlan pense que l'utérus artificiel ne sera pas prêt avant cinquante ou cent ans. Mais alors pourquoi prendre la peine d'écrire un tel livre ?

Après tout, si entre-temps nous découvrons un procédé pour nous rendre immortels, la question de la reproduction ne se posera plus dans les mêmes termes, la planète risquant d'être terriblement surpeuplée. Une réponse pourrait être : il a cherché à réfléchir à cette possibilité et aux mondes qu'elle pourrait ouvrir. Car, pour qu'une technique si sophistiquée puisse voir le jour, il faut la vouloir et la désirer. Pourtant, toute la question est là : cet utérus artificiel si désirable n'est pas si désiré que cela. Cette résistance semble bien paradoxale, selon Henri Atlan, car cette machine n'est autre chose que l'achèvement d'un processus qui a mené nos sociétés à la légalisation de la contraception et l'avortement. Ne s'agit-il pas de la dernière étape de la libération des femmes des servitudes liées à l'enfantement ? Pourquoi donc n'en voudrait-on pas ? Henri Atlan se livre à une analyse de cette réticence, signe des paradoxes du féminisme actuel qui, tout en cherchant l'égalité entre les sexes, revendique un pouvoir exclusif des femmes sur la reproduction. La principale justification idéologique des nouvelles inégalités est la grossesse. Cet état serait non pas le seul moyen dont nous disposons de nos jours pour faire naître, mais un véritable mur séparant deux peuples, doués de sentiments, de comportements et même de manières de penser absolument différents, au point de justifier des mesures comme la parité au prétexte que les cerveaux des femmes seraient des sortes d'émanations de la puissance de leurs utérus : tendresse, gentillesse, ouverture, cosmopolitisme, toutes ces vertus grâce au pouvoir de donner la vie.

Mais l'on sait qu'une justification n'est pas une cause ou une raison. Si l'on a assigné aux femmes un tel rôle dans la reproduction, ce n'est pas à cause de la grossesse mais des décisions politiques précises qui ont façonné notre modernité familiale. La grossesse en tant que telle ne secrète pas une organisation sociale particulière, ni des inégalités en faveur de l'un ou de l'autre sexe, comme le prétendent certains anthropologues très entendus. La grossesse dépend des usages politiques qu'on en fait : elle pourrait devenir un événement sans grande importance si le droit s'attachait à créer une véritable égalité entre les sexes. Dans le droit d'aujourd'hui, la grossesse a pris une place stratégique parce qu'elle sert d'abord à faire des femmes les seules détentrices de la décision de faire naître.

Ensuite parce que la maîtrise des femmes sur leur grossesse n'est point complète : on leur interdit de faire des accords de gestation pour autrui ou d'enfanter après un certain âge. La grossesse est une sorte d'acte public autour duquel les familles sont censées se structurer, et donc elle est conçue comme quelque chose dont aucun individu n'est vraiment le maître. C'est pour cette raison qu'on ne peut se la représenter comme un pur moyen et qu'on en fait un événement métaphysique.

Dans ce contexte, le livre d'Henri Atlan peut être tenu pour une critique très subtile de cette modernité qui a accordé une telle place à la grossesse. Il suffit, comme il le fait, de songer à l'utérus artificiel, pour la faire apparaître comme une technique et donc comme quelque chose d'ouvert, de subordonné aux buts et aux idéaux de la société dans laquelle elle prend lieu et place. Son utérus artificiel est ainsi moins une machine à enfanter qu'une machine à penser, à critiquer les fondements actuels de l'inégalité entre les sexes. On peut bien imaginer, d'ailleurs, que si cette politique ne change pas, lorsque l'ectogenèse sera au point, certaines sortiront dans la rue pour crier «mon utérus artificiel m'appartient» et revendiquer un droit absolu de faire et de défaire les naissances. Et ceci s'imposera alors avec autant d'évidence que les pouvoirs qu'on accorde de nos jours à la grossesse.

http://www.liberation.fr/tribune/0101523912-l-uterus-artificiel-contre-la-naissance-sacrificielle

150 human animal hybrids grown in UK labs: Embryos have been produced secretively for the past three years

By DANIEL MARTIN and SIMON CALDWELL
22nd July 2011

Scientists have created more than 150 human-animal hybrid embryos in British laboratories.
The hybrids have been produced secretively over the past three years by researchers looking into possible cures for a wide range of diseases.
The revelation comes just a day after a committee of scientists warned of a nightmare ‘Planet of the Apes’ scenario in which work on human-animal creations goes too far.

The Human Fertilisation and Embryology Authority is currently considering whether donors can be paid for their services
Last night a campaigner against the excesses of medical research said he was disgusted that scientists were ‘dabbling in the grotesque’.
Figures seen by the Daily Mail show that 155 ‘admixed’ embryos, containing both human and animal genetic material, have been created since the introduction of the 2008 Human Fertilisation Embryology Act.
This legalised the creation of a variety of hybrids, including an animal egg fertilised by a human sperm; ‘cybrids’, in which a human nucleus is implanted into an animal cell; and ‘chimeras’, in which human cells are mixed with animal embryos.

Scientists say the techniques can be used to develop embryonic stem cells which can be used to treat a range of incurable illnesses.
Three labs in the UK – at King’s College London, Newcastle University and Warwick University – were granted licences to carry out the research after the Act came into force.
All have now stopped creating hybrid embryos due to a lack of funding, but scientists believe that there will be more such work in the future.
The figure was revealed to crossbench peer Lord Alton following a Parliamentary question.

Research centre: Warwick University has been growing animal human hybrids over the last three years
Last night he said: ‘I argued in Parliament against the creation of human- animal hybrids as a matter of principle. None of the scientists who appeared before us could give us any justification in terms of treatment.
‘Ethically it can never be justifiable – it discredits us as a country. It is dabbling in the grotesque.
‘At every stage the justification from scientists has been: if only you allow us to do this, we will find cures for every illness known to mankind. This is emotional blackmail.
‘Of the 80 treatments and cures which have come about from stem cells, all have come from adult stem cells – not embryonic ones.
‘On moral and ethical grounds this fails; and on scientific and medical ones too.’
Josephine Quintavalle, of pro-life group Comment on Reproductive Ethics, said: ‘I am aghast that this is going on and we didn’t know anything about it.
‘Why have they kept this a secret? If they are proud of what they are doing, why do we need to ask Parliamentary questions for this to come to light?
‘The problem with many scientists is that they want to do things because they want to experiment. That is not a good enough rationale.’

Test centre: Newcastle University was another site where human animal hybrid testing was being undertaken
Earlier this week, a group of leading scientists warned about ‘Planet of the Apes’ experiments. They called for new rules to prevent lab animals being given human attributes, for example by injecting human stem cells into the brains of primates.
But the lead author of their report, Professor Robin Lovell-Badge, from the Medical Research Council’ s National Institute for Medical Research, said the scientists were not concerned about human-animal hybrid embryos because by law these have to be destroyed within 14 days.
He said: ‘The reason for doing these experiments is to understand more about early human development and come up with ways of curing serious diseases, and as a scientist I feel there is a moral imperative to pursue this research.
‘As long as we have sufficient controls – as we do in this country – we should be proud of the research.’
However, he called for stricter controls on another type of embryo research, in which animal embryos are implanted with a small amount of human genetic material.
Human-animal hybrids are also created in other countries, many of which have little or no regulation.

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2017818/Embryos-involving-genes-animals-mixed-humans-produced-secretively-past-years.html

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GÉNÉRALITES : L'islam est la plus récente des trois grandes religions monothéistes. Il se situe dans la continuité du judaïsme et du christianisme, dont il reconnaît les textes sacrés. Le texte principal de l'islam est le Coran. Il a été "révélé", (c'est-à-dire dicté par dieu, par l'intermédiaire de l'ange Gabriel) à Mahomet entre 610 et 632 après JC. Un document supplémentaire joue un rôle important dans la vie des musulmans : la Sunna, qui rassemble entre autres les hadiths (paroles du Prophète) et en tire une sorte de code des usages quotidiens - nourriture, habillement, habitation, comportement général.
On compte 450 à 500 millions de femmes musulmanes dans le monde (principalement en Afrique et au Moyen-Orient.
LE CORAN ET LA SUNNA COMME PROGRES POUR LES FEMMES : A l'époque où ils ont été rassemblés / écrits, la Sunna et le Coran proposaient une amélioration sensible du statut des femmes. Ainsi, le Coran dénonce-t-il à plusieurs reprises les infanticides de filles (Sourate Les Troupeaux, versets 137/140, Sourate L'Abeille, verset 57/59), quoique qu'en s'appuyant sur un argumentaire parfois franchement pénible : les jeunes enfants morts étant censés devenir des anges-messagers d'Allah, le Prophète s'exclame ainsi "Votre [dieu] préférerait-il pour vous des fils et prendrait-il pour Messager des femelles ? Vous diriez une énormité !" (Le Voyage Nocturne ou Les Fils d'Israël, v 40).
De même, il faut bien considérer les consignes coraniques sexistes relatives à l'héritage ("Allah vous l'ordonne pour vos enfants : au mâle, une part égale à celle de deux femelles" Les Femmes, v 11) comme progressistes dans un monde où les femmes ne recevaient jusqu'alors aucun héritage mais pouvaient au contraire en constituer une part (Les Femmes, v 23).
STATUT GLOBAL DES FEMMES : inférieur. "Les hommes ont autorité sur les femmes, du fait qu'Allah fait grâce à certains plus qu'à d'autres" (Les Femmes, v 34) ; "Elles ont des droits équivalents à leurs obligations, selon la justice. Mais les hommes sont un degré au dessus d'elles" (La Génisse, v 228).
MARIAGE : Les musulmans acceptent la polygamie. Quatre épouses au maximum pour les croyants (Les Femmes, v 3), sans compter les servantes et esclaves ; nombre illimité pour le Prophète qui se gratifie d'un verset à usage strictement personnel en ce sens (" ... toute adhérente (musulmane) qui s'offre au Nabi (Mahomet), si le Nabi veut l'épouser, c'est son privilège" Les Partisans, v 50).
La fonction première du mariage est, sans surprise, la reproduction ("Le Fendeur des ciels et de la terre crée pour vous des épouses, nées de vous-même, et pour les animaux des épouses, grâce auxquelles Il vous multiplie." La Concertation, v 11). Cependant, à la différence de chez les chrétiens, le plaisir (de l'homme je veux dire) se voit également accordé une place importante. Il existe même, chez les chiites uniquement, des mariages à durée déterminée dont c'est la fonction principale (bien qu'ils entraînent les mêmes devoirs que les mariages classiques). Le service sexuel fait bien sûr partie de ces devoirs ("Les femmes sont pour vous un labour. Allez à votre labour comme vous le voulez" La Génisse, v 223 ; "Si un homme appelle son épouse pour faire l'amour, qu'elle se présente aussitôt, même si elle est penchée sur le feu pour faire la cuisine" hadith cité par T. Nasreen, "Femmes manifestez vous !", p. 47). Il est cependant admis (au moins implicitement) que les femmes peuvent éprouver du plaisir, ainsi : "L'épouse qui commet une erreur grave, ne l'acceptez plus dans votre couche et frappez-la avec modération" (hadith Tirmizi). Car frapper sa femme fait aussi partie des privilèges du mari. Mieux : il s'agit d'un droit global des hommes sur les femmes, d'un outil de répression clairement assumé ("Admonestez [les femmes] dont vous craignez la rébellion, reléguez-les dans des dortoirs, battez-les [ ]." Les Femmes, v 34).
En cas d'adultère, le témoignage de quatre personnes est requis avant de sévir. "Si ceux-ci témoignent [de la chose] retenez [ces femmes] dans [vos] demeures jusqu'à ce que la mort les rappelle [ ]."(Les Femmes, v 23). Le pardon des femmes infidèles est rigoureusement proscrit : "Celui ou celle qui, parmi vous, commettent [la Turpitude], sévissez contre eux ! S'ils reviennent [de leurs fautes] et [se] réforment, détournez vous d'eux." (idem, v 24).
HOMOSEXUALITÉ : Elle est déconseillée chez les hommes ("Si vous avez une aversion pour [les femmes], il est possible que vous ayez aversion pour une chose en laquelle Allah a mis un grand bien" Les Femmes, v 23) et punie de mort chez les femmes (Les Femmes, v 15). Les homosexuels sont en fait également passibles de la peine capitale, mais disposent d'une alternative : le repentir (idem, v 16), qui semble suffire à effacer totalement leur "faute".
VOILE : certains versets attestent une coutume de port du voile sans pour autant le prescrire, comme Les Partisans, v 59 ou encore La Lumière v 30/31 : "Dis aux croyants qu'ils baissent leurs regards et qu'ils soient chastes. Ce sera plus décent pour eux. Allah est bien informé de ce qu'ils font. Dis aux croyantes de baisser leurs regards, d'être chastes, de ne montrer de leurs atours que ce qui en parait. Qu'elles rabattent leurs voiles sur leurs gorges ! Qu'elles montrent seulement leurs atours à leurs époux, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs époux ou à leurs fils, ou aux fils de leurs surs, ou à leurs femmes, ou à leurs esclaves, ou à leurs serviteurs mâles que n'habite pas le désir [charnel], ou aux garçons qui ne sont pas [encore] au fait de la conformation des femmes.". Cependant le flou le plus total règne quant aux parties du corps qu'il convient de dissimuler (gorge, c'est-à-dire poitrine, mise à part) et sur la façon de le faire. En tous cas, le sens de ces prescriptions est clair : les femmes doivent dissimuler les parties d'elles même susceptibles d'attiser le désir des hommes car elles sont tenues responsables du refus des hommes de maîtriser leur désir.
RÈGLES : " [La menstruation] est un mal. Tenez vous à l'écart des femmes durant la menstruation, et ne vous approchez point d'elles avant qu'elles ne soient pures." (La Genisse, v 222). Cependant, Aïcha (l'épouse préférée du Prophète) a dit : "Le Prophète [ ] s'appuyait sur mon giron, bien que j'eusse mes menstrues et ensuite il récitait le Coran. Je démêlais [ses] cheveux bien que j'eusse mes menstrues". (Sunna, 6-3)
PARADIS : l ... en est conditionnel pour les femmes. N'y entreront que les vierges et, pour les femmes mariées, celles dont les époux se seront comportés en vrais croyants. Pour les hommes, en prime de bon comportement, des houris toujours vierges (des centaines selon certains exégètes) seront mises à leur disposition ("Nous les marions aux Houris-des-yeux**" La Fumée, v 54 , "Des vierges sont là, les meilleures des excellentes" Le Matriaciant, v 70). Pour les femmes, pas de bol, non seulement elles n'auront pas droit au moindre petit gadget érotique, mais en plus elles devront continuer à servir leur mari pour l'éternité. Je ne sais pas ce qu'ils nous proposent en enfer mais ça vaudrait sans doute le coup de se renseigner.
LES SURVIVANCES POLYTHEISTES : Al-Lât, al-Uzza et Manât, les principales déesses de l'Arabie pré-islamiques sont citées dans le Coran ! Elles sont décrites comme "des déesses sublimes dont l'intercession est à implorer". Il va de soi que les courts passages qui les concernent n'ont jamais bénéficié d'une immense faveur. Ils furent rapidement considérés comme ayant été inspirés par Satan et non par Allah, et à ce titre, supprimés du Coran (ils étaient originellement situés dans la sourate L'Etoile, versets 21 et suivants). Ce sont les fameux versets sataniques qu'évoque le livre de Salman Rushdie.
Bref, aucun doute ne subsiste : le Coran est un texte sexiste. Certes, comme avec tous les grands textes sacrés, le degré de ce sexisme varie en fonction des interprétations de chaque école d'exégèse, voire de chaque croyant. Mais cependant, malgré la toute relative bienveillance du pouvoir patriarcal que le Coran propose, il n'est pas surprenant de voir l'islam être utilisé pour justifier le pire. Excision, séquestration routinière, restriction de l ... à l'éducation, au travail salarié et donc à l'indépendance financière, dénégation du droit à l'avortement et à la contraception, mariage forcé, peine de mort applicable à des fillettes de dix ans (en Iran), viol systématique des condamnées à mort (en Iran toujours, pour éviter qu'elles ne gagnent le Paradis à bon prix), jusqu'à l'interdiction de conduire une voiture (!! en Arabie Saoudite), etc : nommez une privation de droit, il y a quelque part un pays, un village, une famille où les femmes en sont victimes au nom de l'islam.

Patte a crepes, pour 4 personnes...

Ingrédients :

3 jaunes d'œufs, plus 1 œuf entier
60 g de beurre
50 g de sucre
150 g de farine
1 cuillerée à café d'huile
1.5 verres de lait

Préparation :

Battre les œufs avec les 50 g de sucre jusqu'à ce que le mélange devienne blanc et mousseux.

Incorporez la farine en remuant avec une spatule en bois, sans faire de grumeaux, puis versez le beurre fondu ainsi que la cuillerée d'huile.

Ajoutez un peu de lait et battez bien à la fourchette (ou avec un fouet) jusqu'à ce que la pâte coule en ruban quand vous levez la fourchette. Ajoutez alors le reste du lait, petit à petit, sans cesser de remuer la préparation. Vous devez obtenir une préparation homogène et onctueuse. Laissez-la reposer au moins 1 heure.


2 personnes : http://www.supertoinette.com/recettes/pate_crepes_de_to.htm

By ALEXIS WILEY
WJBK | myFOXDetroit.com

OAK PARK, Mich. (WJBK) - "The price of organic food is kind of through the roof," said Julie Bass.

So, why not grow your own? However, Bass' garden is a little unique because it's in her front yard.

"We thought it'd be really cool to do it so the neighbors could see. The kids love it. The kids from the neighborhood all come and help," she said.

Bass' cool garden has landed her in hot water with the City of Oak Park. Code enforcement gave her a warning, then a ticket and now she's been charged with a misdemeanor.

"I think it's sad that the City of Oak Park that's already strapped for cash is paying a lot of money to have a prosecutor bothering us," Bass told FOX 2's Alexis Wiley.

"That's not what we want to see in a front yard," said Oak Park City Planner Kevin Rulkowski.

Why? The city is pointing to a code that says a front yard has to have suitable, live, plant material. The big question is what's "suitable?"

We asked Bass whether she thinks she has suitable, live, plant material in her front yard.

"It's definitely live. It's definitely plant. It's definitely material. We think it's suitable," she said.

So, we asked Rulkowski why it's not suitable.

"If you look at the definition of what suitable is in Webster's dictionary, it will say common. So, if you look around and you look in any other community, what's common to a front yard is a nice, grass yard with beautiful trees and bushes and flowers," he said.

But when you look at front yards that are unsightly and overgrown, is Bass' vegetable garden really worth the city's time and money?

We asked Rulkowski what he would say to those who feel this is ridiculous.

"I would argue that you won't find that opinion from most people in Oak Park," he responded.

"I have a bunch of little children and we take walks to come by and see everything growing. I think it's a very wonderful thing for our neighborhood," said neighbor Devorah Gold.

"They don't have (anything) else to do (if) they're going to take her to court for a garden," said neighbor Ora Goodwin.

We did find one neighbor who wasn't a fan and thinks it needs to go.

"I know there's a backyard. Do it in the backyard," he said.

"They say, 'Why should you grow things in the front?' Well, why shouldn't I? They're fine. They're pretty. They're well maintained," said Bass.

It looks like this critical debate is headed for a jury trial and neither side is backing down.

"I could sell out and save my own self and just not have them bother me anymore, but then there's no telling what they're going to harass the next person about," Bass told us.

There's another pretrial scheduled for July 26. The next step could be a jury trial.

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